Racines ivoiriennes, racines paternelles,

Racines ivoiriennes, racines paternelles,

Cela fait un moment que me trotte dans la tête l’idée de raconter mon histoire.


Elle démarre de façon relativement banale: une jeune femme a envie de partir à la recherche de son père qu’elle n’a pas connu. Cependant, au fur et à mesure de sa recherche, les événements prennent vraiment une tournure inédite!



Tout commence ainsi..

Métissée franco-ivoirienne, je suis française par ma mère, et donc ivoirienne du côté paternel. Mes parents se sont séparés lorsque j’avais deux ans, du coup, je n’ai pas tissé de liens avec mon père. Les rares courriers échangés étaient toujours frustrants pour moi comme pour ma soeur . Mon père s’y racontait peu mais il y remerciait toujours Dieu pour notre existence, même loin de lui! Je n’avais guère d’idées sur ce qu’il faisait, sur qui il était mais lors de notre rencontre, je ne fus pas déçue, loin de là!

Ma soeur, en France, est de dix-huit mois plus jeune que moi. Mais en Afrique, j’ai découvert que nous étions une fratrie de même père, comprenant 8 enfants! Il est plutôt étrange de vivre 32 ans avec une soeur et de soudain rencontrer 6 frères et soeurs bien vivants...Un père bien vivant... Et tout un pays bien vivant!

C'était en 2007,  je suis allée pour la première fois en Côte d'Ivoire et  presque pour la première fois, j'ai rencontré mon père: Gabriel Kouabo Guizot.

 

Alors voilà, je vous convie au voyage plein de surprises que j'ai vécu en compagnie de celui qui allait devenir mon mari Daniel Do Vale . Vous découvrirez au cours des jours et des mois qui viennent, cette période qui dura 2 à 3 mois, en textes, photos et vidéos.

 

N'hésitez pas à me laisser vos avis ou commentaires car à travers mon histoire, ce site se veut être une lucarne ouverte sur ce village de Dogohiri appartenant à Lakota au coeur de la Forêt de Côte d'Ivoire.

 

Catherine "Diko" Lydie Do Vale Guizot

 

 

 

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